« Wege - nicht Werke »,   M. Heidegger

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Art - Manon REGIMBALD

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     Historienne de l’art, Manon Regimbald est professeure associée à l’Université du Québec à Montréal. Elle nous a très aimablement envoyé cet article inédit dans lequel elle commente une œuvre de l’artiste-architecte Melvin Charney (a), Cities on the move… The swinging Burbs.

     Quelles sont ces Cities on the move ?, où sont-elles ? ne sont-elles autre chose que des vues de l’esprit ou des fantasmes d’artiste ? Les constructions en mouvement, isolées et instables, sont habitées par « d’étranges pantins tremblants » qui semblent ne partager qu’une commune solitude. Villes fantômes et corps perdus, le tout soumis à une logique normée de reproduction sérielle : architecture modulaire, humanité dupliquée, sexualité standardisée. Et la ville se propage et se délite en des banlieues répétées à perte de vue ; et le désir enfle et s’épuise en des plaisirs marchandisés.

     C’est donc aussi la question de l’habiter qui est posée, et plus précisément celle du co-habiter : peut-on encore bien-habiter-ensemble la ville et le monde quand domine l’obsession de rentabilité jusque dans l’organisation de l’espace, des relations humaines et du désir ? N’a-t-on pas perdu de vue la « convenance » interroge Manon Regimbald, c'est-à-dire quand les choses et les êtres vont et viennent bien ensemble ?

 

______________

 

(a) Artiste, professeur et architecte, Melvin Charney est né à Montréal en 1935.

 

La ville mouvementée

 

Manon Regimbald

 

 

 

 

La ville est affaire d’architecture, une affaire publique et privée. En même temps, ce qui fait foncièrement la ville se situe à un niveau politique et symbolique (1). De fait, penser la ville et son architecture, c’est aussi penser son espacement, soit livrer à l’œil et l’esprit ses espaces, sa pluralité, soit encore du politique au sens où Arendt écrivait : « la politique, c’est-à-dire nous-mêmes dans la mesure où nous existons au pluriel (2) ». Mais voilà, la ville – microcosme, à qui il arrive de résumer l’univers ‑ bouge et se dissipe constamment.

 

Cities on the Movethe swinging burbs

2003-2006

Melvin Charney (3)

 

On ne sait plus si les bâtiments et les villes s’élèvent ou s’écroulent. Mais ce dont on est sûr, c’est d’un sentiment d’agitation diffuse (4).

Melvin Charney

 

 cities.jpg 

Une veduta

Qu’expose donc Cities on the Move, cette veduta du xxie siècle ? Ni veduta ideata ni veduta al naturale (5). C’est-à-dire que Charney projette la vue d’une ville qui n’est pas complètement imaginaire et dont l’image idéale se transforme en souvenir vivant de la réalité urbaine disloquée, entre la transfiguration et une apparente objectivité. D’emblée, soulignons que ces vues urbaine et suburbaine que représente le védutisme font partie de l’art du paysage apparu en Italie et en Flandres, au xve siècle et qu’avec elles s’accroît le goût des ruines (6). Et puis le védutisme nous rappelle aussi que le paysage urbain n’est pas né au xxe siècle, loin de là. À sa façon, Cities on the Move prolonge cette perspective. De fait, c’est tout l’art de Charney qui s’y inscrit. Comme à son habitude, Charney procède par déplacements des « structures constitutives empruntées de façon récurrente au cours de l’histoire » pour « souligner la nature transformationnelle » de la ville (7). Il faut dire que depuis les années 1960, cet artiste-architecte œuvre à penser la ville qu’il a étudiée, analysée et enseignée, sans répit (8).

D’un corps à l’autre

Cities on the Move : dans ce territoire où s’amalgament dessin, reproduction photographique, pastel à l’huile et acrylique, une grille d’un monde idéal quadrille des images troublantes. Sous la manifestation des structures urbaines apparaît un ensemble de relations reproductibles qui forme la matrice d’une ville, arborant l’ordre d’une Cité classique. Mais tout cela est fortement stratifié. Ainsi, des rangées d’édifices plus ou moins opaques se superposent pareillement les unes aux autres. Cependant, derrière elles, des réimpressions de bandes d’annonces classées promettent du plaisir en masse sous la rubrique SHE-MALE. À l’opposé, du rouge et du vert installent leurs quartiers réciproques mais ces couleurs continuent toutefois de rayonner et de s’attirer l’un l’autre, ravivant des zones pourtant fort éloignées, voire souterraines.

Mais où sont donc ces édifices à notre époque de mobilité extrême où les flots de réfugiés politiques et climatiques croissent et s’entrecroisent, sans fin ? L’architecture n’est-elle pas là où elle n’est pas ? Complètement isolés, les immeubles se déplacent au lieu de se confondre à l’espace qu’ils prennent, ici. Translucide, la muralité expose le jeu du dehors et du dedans qu’elle instaure. Les ouvertures percent l’opacité des murs par les fenêtres et les seuils, l’envers et l’endroit deviennent perceptibles car Charney tend à manifester la structure diaphane des édifices, depuis longtemps.

Au milieu de ce panorama rompu, des automates vacillants s’agitent désarticulés, seul à seul. Le ballet mécanique est brimbalant. Des maisons de banlieue servent de tête à ces étranges pantins tremblants aux armures de chair qui se balancent avec hésitation, plus ou moins surpris tout autant que surprenants, décontenancés, désemparés, désorientés. Sans liberté, ces carcasses mécaniques ressortent dans cet espace complexe et en ces temps de doute, de suspension et de flottement. Que faire de la perte du lien existentiel entre ces marionnettes qui portent sur leurs épaules le poids de leur habitation, le fardeau de leur demeure ? de leur existence ?

Dans cette trame interchangeable, partout pareille, la Cité s’est transformée : ses dépendances, ‑ banlieues et bidonvilles compris – se multiplient sans arrêt sous la pression de la concentration croissante des populations toujours en migration. Tout est à vendre ou à acheter malgré la brève durée des constructions qui s’écroulent au gré des spéculations du marché. Qu’importe la crise du logement. Qu’importe que la transaction soit conclue en dollars, en yens ou en euros....

De la reproductibilité des corps

Sous l’enveloppe architecturale nous revient le corps humain, de Vitruve à Alberti. De la standardisation de l’espace urbain à celui du corps humain, la question de la reproduction est posée. Des typologies architecturales et sexuelles se font contrepoids. Ici, Charney délaisse les nouvelles qui font la une des journaux et qui constituent l’événement de la Cité dont il a fait usage si souvent dans ses compositions (9) ; ses reproductions agrandies des annonces publicitaires du Meat Market font basculer la représentation du privé au public, dans une inquiétante étrangeté. Dans notre société de surconsommation, Éros se perd au profit de l’« hypersexualisation » et de la porno à bon marché.

Le striptease architectural auquel on assiste fait voir des espaces morcelés, détachés les uns des autres. Le tissu urbain éclaté montre ses ruines à l’envers, des modifications génétiques aux transformations de la ville, du plaisir garanti au plaisir programmé. Déliés, les corps des bâtiments s’élèvent autant que ceux des androïdes en flottaison. Derrière les coquilles architecturales et mécaniques émerge l’illusion d’un plaisir éphémère et commercialisé qui profite à toute une économie où se combinent blanchiment d’argent et marché noir. Mais la normalisation des formes trafiquées de l’espace urbain et sexuel laisse apparaître leur codification, leur standardisation. Partie de plaisir ou plaisir en boîte ? Redoutable, la globalisation triomphante fait du corps de la ville et du corps humain, un désert standardisé. Tout est apparemment bien cadré, bien domestiqué, bien dompté tant qu’il y a du plaisir à revendre, des maisons à acheter, une ville où spéculer. Tout cela miroite pendant que remonte l’arrière champ des pulsions.

Un tableau dans un tableau

Devant Cities on the Move, des propos d’Alberti ‑ un autre artiste-architecte ‑ nous reviennent. Ainsi le tableau de Charney se présente également comme « comme une fenêtre ouverte par laquelle on puisse regarder l’histoire (10) ». Aussi, parce que le tableau montre la structure (11). En outre, tableau de peinture et tableau d’architecture s’associent : « le tableau comme surface portante de la peinture et le tableau comme ouverture pratiquée dans un mur sont deux sens du même mot, qui ne s’excluent pas mais se complètent (12) », comme l’explique Victor Stoichita. D’autant plus que la manière habituelle de Charney d’envelopper un édifice dans un autre réfère au temple Malalesta d’Alberti et nous oblige à voir l’Image dans l’Image, le Tableau dans le Tableau (13). Ainsi quand l’arrière fond de Cities on the Move s’estompe, entr’apparaît l’armature d’une fenêtre à carreaux dans lesquels s’agitent l’image de pantins désœuvrés. Gardons à l’œil cette fenêtre qui perce et approfondit l’espace puisque c’est là à travers cette « veduta intérieure au tableau » qu’arrive le paysage en Occident (14). Relevons donc cette intime proximité entre la veduta et la fenêtre. D’autant plus que cette veduta met en abîme cette autre fenêtre ouverte que constitue déjà le tableau, selon Alberti.

On aperçoit mieux alors au milieu des encadrements et des ouvertures multiples de Cities on the Move une succession de passerelles et portes secondaires qui définissent d’autres bâtiments dans un espace en série, reproductible à souhait, d’une banlieue à l’autre, d’une ville à l’autre, d’un continent à l’autre. À travers les carreaux de la fenêtre, on peut entrevoir la désintégration de l’espace de la ville, délité, dissous ; l’infinie propagation des banlieues sur tous ses alentours aura finalement eu raison d’elle. Les images découpées créent des grilles de soutènement où s’entassent les tours à logements, sans fin. Du Nord au Sud, d’Est en Ouest, ça pourrait continuer de s’étendre comme l’étalement urbain, à perte de vue. Pendant que des images d’annonces garantissent un pur plaisir derrière des blocs d’habitations, les restes publicitaires génèrent des visions où se redoublent et s’entrechoquent stéréotypes et clichés, cage et grille. Loin de l’Objet dard de Marcel Duchamp, la vitrine du marché du sexe trompe l’œil. Et sa façade fallacieuse demeure illusoire. Or, un bâtiment de plaisir ne peut pas ressembler à un lieu de détention.

Pourtant dans la maison idéale de Leon Battista Alberti, il faut que « tout fasse mine de rire et de joie à ceux qui entreront dedans (15) ». Cette joie promise, la Villa de Pline le Jeune l’annonçait aussi, « ces merveilles jouissent de votre présence et se la partagent tour à tour ». Éros et Thanatos sont désacralisés à l’ère de l’éphémère et du transitoire, du prêt à porter, du prêt à loger, du prêt à baiser. Pourtant, rappelons-le : l’architecture devait plaire. De manière récurrente, le mot « plaisir » est « un des rares termes constants entre 1500 et 1800 » pour orienter la pensée architecturale classique (16). Un impératif oublié aujourd’hui ? Au profit de la fonctionnalité, mais surtout de la rentabilité économique et de la standardisation qui en découlent.

Corps propre ou corps figurés ?

L’inconscient de la ville resurgit ici et là quand ça se déplace et ça glisse. Quand on perd pied. Mais en situation d’instabilité, comment se tenir debout ? Nous hésitons : chercher asile ou s’exiler sur le seuil ? Comment entrer ou sortir ? Rester dehors ou dedans ? La valse hésitation des automates expose radicalement cet affect architectural.

En remontant au texte de Freud « le Petit Hans », l’on comprend mieux comment l’analyse du sujet est liée tout autant à l’immeuble, qu’à la rue, qu’au logement des voisins. Autant la ville que l’architecture ne relèvent d’une autonomie que bien relative. Pendant que bouge la ville toujours en quête de modèles arcadiens d’une vie idyllique, l’image en miroir entre les édifices de ville et les maisons de banlieue s’entrecoupe et réfléchit le narcissisme collectif inscrit dans toute forme urbaine. Corps propre ou corps figurés? Golems urbains ?

Malgré les démolitions et les reconstructions qu’implique toute ville, il n’en demeure pas moins que ces édifices propres à différentes époques coexistent et forment dans la psyché collective une sorte d’inconscient de la ville « mettant en évidence les filaments urbains des villes – notamment la structure constitutive des ensembles et les espaces interstitiels entre ces îlots, les rues et les places (17) ».

L’ambiance surréaliste de Cities on the Movethe swinging burbs embrouille l’ordre idéal. C’est qu’à y regarder de plus près, on pourrait croire pour un moment à une brève réapparition des mannequins surréalistes exposés en 1938, au sous-sol d’une galerie parisienne. Dans cette mise en scène de la ville dominée par le désir et les obsessions sexuelles, une douzaine de poupées de vitrine figuraient au coin Des plus belles rues de Paris. Après avoir franchi la cour d’entrée où trônait le célèbre Taxi pluvieux de Dali, la parade se poursuivait dans une caverne sombre, chambre des désirs et des pulsions originelles, où pointait irrésistiblement l’inconscient de la ville. Entre cette monumentale installation d’avant l’heure ‑ organisée notamment par Marcel Duchamp ‑ et le caractère fantomatique et oppressant de ce tableau de Charney, il y a quelque chose qui s’apparente étrangement. Faut-il vraiment s’en étonner ?

Devant le tableau

L’architecture et la ville touche notre manière d’être au monde, notre façon de résider sur terre. Comment mieux être ? Comment mieux être ensemble ? Trop souvent, la convenance est perdue de vue, réduite aux lois du profit. En même temps, c’est tout le sens de ce que signifie habiter qui se modifie et bouge car l’idée de convenance ouvre la porte de l’éthique, non pas la convenance au sens d’une conformité artificielle mais plutôt comme principe premier de l’architecture (18), c’est-à-dire, faire place aux conditions humaines des rapports de soi à soi, de soi à autrui, et sortir de l’enfer du non-lieu, loin des armées d’automates et de fantoches. Que la ville convienne à ceux qui y séjournent ou ceux qui traversent ses espaces architecturés pour que s’exerce le mouvement libre des allées et venues de soi et d’autrui, ‑ la liberté de flâner comme celle de rester sur place ou d’être en mouvement, dans des bâtiments qui ne peuvent ressembler ni à une prison, ni à une cage.

À nouveau, pourrions-nous songer comme Alberti le faisait que « la ville n’est pas autre chose qu’une grande maison » et « la maison une petite ville (19) » ? Alors le sujet à la fenêtre pourrait envisager aussi l’immeuble en face, la rue à côté et le logement des voisins. Quelques strates de la cité ancienne toujours présentes projettent peut-être ce désir de voir dans la ville une grande maison et dans celle-ci une petite ville, tableau dans le tableau pour Alberti dont la survivance des images persiste au-delà même de l’istoria car au côté du Paradis perdu, ce mythe de la maison d’Adam demeure avec nous, une arcade en Arcadie où flotte un air de luxe, calme et volupté.

_______________

 

(1) Voir notamment, Benoît Goetz, La dislocation architecture et philosophie, Paris, Les éditions de la Passion, 2001 ; Christian Godin et Laure Mühlethaler, Édifier. L’architecture et le lieu, Paris, Verdier, 2005 ; Aldo Rossi, L’architecture de la ville, Paris, L’Équerre, 1981.

(2) Hanna Arendt, Qu’est-ce que la politique ?, Paris, Seuil, 1995, p. 138.

(3) C’est avec la création de colonnes dansantes dans Le Jardin du Centre Canadien d’architecture conçu et réalisé par Charney à la fin des années 1980 que celui-ci commence à faire bouger la représentation des édifices dans ses œuvres. Voir : Stijl dansant, Colonne No 5 et du Domino dansant, Colonne No 4 ‑ Le jardin du Centre Canadien d’Architecture, Montréal, 1987-1990. Il continue ensuite avec Mott Haven on the Run… Two Constructions –1992 et les séries Cities on the Run…, 1996-1998 et ONE FIT SIZES ALL, 1999-2001 qui précèdent Cities on the Movethe swinging burbs. De fait, cette idée de la ville en mouvement participe de l’air du temps. Ainsi en 1998 avait lieu l’exposition Cities on the Move – Contemporary Asian Art on the Turn on 21th en Corée, du 26 novembre 1997 au 18 janvier 1998. Douglas Fogl, « Cities on the Move » Flash Art, no 199, 1998.

(4) Melvin Charney, Tracking Images. Melvin Charney Un dictionnaire…, Montréal, Centre Canadien d’Architecture, 2000, p. 38.

(5) Kees Boschma, « Quelques considération sur les vedute au XVIIIe siècle », Le paysage en Europe du XVIe siècle au XVIIIe siècle, Paris, Réunion des Musées nationaux, 1990.

(6) Alain Roger, « Naissance du paysage en Occident, Court traité du paysage, Paris, Gallimard, 1997, p. 73 ; Jean-Pierre Néraudau, Dictionnaire d’histoire de l’art, Paris, PUF, 1985, pp. 480-1 ; Jean-Pierre Cuzin et Michel Laclotte, Dictionnaire de la peinture, Paris, Larousse-Bordas, 1996, p. 2350.

(7) Melvin Charney, Melvin Charney. Parcours. De la réinvention / About Reinvention. Caen, Frac Basse Normandie, 1998, p. 51.

(8) Voir entre autres : Melvin Charney, Melvin Charney. Parcours. De la réinvention / About Reinvention. Caen, Frac Basse Normandie, 1998 ; Melvin Charney, Montréal, Musée d’Art contemporain. Parmi ses installations dans la ville : Les maisons de la rue Sherbrooke (Montréal – 1976). Aussi, le Jardin du Centre Canadien d’Architecture à Montréal (1987-1990). Soulignons également : Un Dictionnaire… Illuminations,1970-1996.

(9) Par exemple : Un Dictionnaire…Illuminations, 1970-1996 ; Memo Series‑1969-1970 ; Parable Series ‑1992-1996, Cities on the Run… ‑1996-1998 ; One Fits Sizes all‑1999-2001.

(10) Alberti §19 .

(11) Gérad Wajcman, Fenêtre. Chroniques du regard et de l’intime, Paris, Verdier, 2004.

(12) Victor Stoichita, L’instauration du tableau, Méridiens Klincksieck, 1993, p. 8.

(13) Melvin Charney, Melvin Charney. Parcours. De la réinvention / About Reinvention, op. cit., p. 45.

(14) Alain Roger, op. cit. p. 73

(15) Leon Battista Alberti cité par Benoît Goetz, loc. cit., p. 118.

(16) Werner Szambien, Symétrie, Goût, Caractère, Théorie et terminologie de l’Architecture à l’Âge classique 1550-1800, Paris, Picard, 1986, p. 19

(17) Melvin Charney, Melvin Charney. Parcours. De la réinvention / About Reinvention, op. cit., p.31.

(18) Jean-François Blondel, Architecture française ou recueil de plans, élévations, coupes et profils,… 1752-1756, t.1. p. 22.

(19) Leon Battista Alberti, De Re Aedificatoria 1450, traduction française Jean Martin, Paris, 1553, p. 14.  

Liste des œuvres de Melvin Charney :

1. Cities on the Move… The swinging Burbs

Pastel à l’huile et acrylique sur impression laser montée sur carton, 152,4 x 101,8 cm

 

2. L’enfer du non-lieu

Acrylique et pastel à l’huile sur épreuves laser montées sur carton, 62,5 x 64,5 cm

melvin2.jpg 

 3. Cities on the Run… Tenements in Search of Streets

Bois partiellement laqué, 163 x 170 x 40 cm

 melvin3.jpg

 

4. One Fit Sizes All / 1 Précis de leçons d’architecture

Pastel à l’huile et acrylique sur impression laser montée sur carton, 152,4 x 101,8 cm

 

 

 

 

Pour citer cet article

Manon Regimbald, « La ville mouvementée », www.lrdb.fr, mis en ligne en août 2008.


Date de création : 29/08/2008 09:27
Dernière modification : 03/09/2008 15:47
Catégorie : Art
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