"Agir en primitif et prévoir en stratège",    R. Char

--- PRESENTATION ---

ECRIVAINS

2010-11 NORMAL

2009-10 DON ECHANGE

2008-09 LE GENRE

2007-08 LA VILLE

2006-07 LE POLITIQUE
+ 0. PRESENTATION
+ 1. Philosophie et politique
+ 2. Architecture & politique
+ 3. Sociologie & politique
+ 4. Théâtre & politique
+ 5. Entreprise et politique
+ 6. Psychanalyse (intro.)
+ 7. Psychanalyse politique
+ 8. Histoire et politique
+ 9. Economie et politique
+ I0. Art et politique

Brèves (archives)

Recherche





0. PRESENTATION|A lire sur le thème - Débats

Genres & Générations

Débats

 

3. La prostitution

2. MLF 2008, un anniversaire contesté

1. Petit dialogue sur la parité

 

 

3. Laprostitution

 

On pourra commencer par comparer les deux points de vue de Richard Poulin et Catherine Deschamps sur ww.lrdb.fr

 

Bibliographie récente, partielle et partiale

 

Anthropologie : Catherine Deschamps et Anne Souryris, Femmes publiques. Les féminismes à l'épreuve de la prostitution, Éditions Amsterdam, 2009 ; Catherine Deschamps, Le Sexe et l’argent des trottoirs, Hachette littératures, 2006 ; Pascale Jamoulle, Fragments d’intime. Amours, corps et solitudes aux marges urbaines, Éditions La Découverte, 2009

Droit : Pierre Lumbroso, Libre d’être putain. Manifeste pour une prostitution choisie, L’Harmattan, 2008

Histoire : Brigitte Rochelandet, Histoire de la prostitution du Moyen Âge au XXème siècle, Cabédita, 2007, 156 pages.

Littérature : Daniel Grolnowski et Mireille Dottin-Orsini, (édition et présentation), Un joli monde. Romans de la prostitution, anthologie, Robert Laffont, 2008

Philosophie : Norbert Campagna, Prostitution et dignité, La Musardine, 2008.

Science politique : Attac, Mondialisation de la prostitution. Attente globale à la dignité humaine, Mille et une nuits, 2008

Sociologie : Richard Poulin, La mondialisation des industries du sexe, Imago, Paris, 2006 ; Enfances dévastées. Tome 1. Enfer de la prostitution, Canada, Interligne, 2007 ; Claudine Legardinier et Saïd Bouamama, Les Clients de la prostitution. L’enquête, Presses de la Renaissance, Paris, 2006 ; Lilian Mathieu, La Condition prostituée, Textuel, 2007, (CR de Catherine Deschamps sur La revue des livres).

Sciences sociales : Daniel Borrillo et Danièle Lochak, La Liberté sexuelle, PUF, 2005 ; Marie-Elisabeth Handman et Janine Mossuz-Lavau (dir.), La Prostitution à Paris, La Martinière, 2005

Témoignages : Maitresse Nikita et Thierry Schaffauser, Fières d'être putes, L'Altiplano 2007 ; Nalini Jameela, Autobiographie d’une travailleuse du sexe, trad. Sophie Bastide-Foltz, Actes Sud, 2008 ; Clara Dupont-Monod, Histoire d’une prostituée, Document, Grasset, 2005.

 

Un classique : Alain Corbin, Les Filles de noces. Misère sexuelle et prostitution au XIXe siècle, Flammarion, Champs, 1999

 

Dans les Revues

Vacarme, Dossier sur la prostitution dans le numéro 46, hiver 2009 de la Revue.

Sommaire et avant-propos de G. Chantraine, C. Izambert et I. Saint Saëns

Sociétés, Revue de sciences humaines et sociales, De Boeck, n°99, 2008/1, « Prostitution et socialités ». Sommaire et avant-propos.

 

Quelques articles en ligne

Élaine Audet, « Le “droit de prostituer“ n’est pas un droit de l’homme », « Le refus de la prostitution gagne du terrain », septembre et novembre 2008, sisyphe.org.

Mona chollet, « Qui profite de la prostitution ? », Le Monde diplomatique, juillet 2006.

Michèle Dayras, présidente de SOS-Sexisme, « Libre disposition de son corps et liberté de se prostituer », (réponse à l’article de la fondation Scelles), novembre 2008, sur sisyphe.org.

Marie-Victoire Louis, Nombreux textes de l’auteure, sur son site ; elle est favorable à l’abolition du proxénétisme.

Malka Marcovich, « La traite des femmes dans le monde », in Christine Ockrent (dir.), Le Livre noir de la condition des femmes, Éditions XO, 2006.2006

Richard Poulin, « Prostitution, pornographie, traite des femmes et des enfants, industries du sexe », « Enjeux de la prostitution considérée comme “travail du sexe” » et« L’envergure de la traite à des fins de prostitution », juin 2006 sur sisyphe.org.

Fondation Scelles, « Prostitution et traite des êtres humains - Les mensonges du réglementarisme », novembre 2008, sisyphe.org.

Revue Labrys, « “Abolition de la prostitution“ », Édito du numéro janvier-juin 2008

Ava Caradonna, « Travailleurs du sexe, unissez-vous ! », revue Vacarme, n°42, hiver 2008

 

 

Sites

 

La Fondation Scelles

Connaître, comprendre, combattre l’exploitation sexuelle

La Fondation entend agir et combattre par tous les moyens l’esclavage sexuel : lutter contre le proxénétisme ; contre la prostitution génératrice de traite ; contre la demande par la dissuasion des clients de la prostitution ; débanaliser la marchandisation de l’être humain ; prendre en charge les victimes en collaboration avec les associations de terrain.

Mouvement du Nid

Pour construire une société sans prostitution.

Ni « mal nécessaire », ni « fatalité », ni « métier », la prostitution ne se réduit pas à une démarche privée. Une approche globale de ses causes, de ses conséquences et de ses enjeux peut enrayer son développement et conduire à sa disparition.

Le Mouvement du Nid appelle à un engagement politique, social et culturel, un front du refus face à l’ensemble du phénomène prostitutionnel.

Revue Prostitution et société est en ligne.

Les putes

Nous sommes des prostituéEs : femmes et transpédégouines. Le groupe Les-Putes a pour but de rassembler les travailleuSEs du sexe au sein d’un groupe activiste qui vise à la reconnaissance de nos intérêts et à l’aboutissement de nos revendications. Notre mouvement est ouvert à touTEs les putes, quels que soient notre origine, genre, orientation sexuelle, mode de travail, etc. Nous récusons toutes les discriminations et formes de rejets. Nous aimons notre métier, nous aimons nos clients : nous sommes fièrEs d'être des Safe Sex Queens. Nous ne vendons pas nos corps mais proposons des services sexuels, c’est notre métier et nous le faisons bien : nous sommes des professionnelLEs du sexe.

Sisyphe. Un regard féministe sur le monde

Ce site canadien, animé par Micheline Carrier et Élaine Audet, propose des articles sur la condition des femmes, la politique, les droits humains, les rapports de pouvoirs, les biotechnologies, la poésie, les arts, etc. Un dossier important sur la prostitution.

Travail du sexe

Travaildusexe.com est un site entièrement dédié au travail du sexe ainsi qu'un magazine social et culturel sur des thèmes qui concernent les travailleuses et travailleurs du sexe.

Nous considérons le travail du sexe comme un travail et les personnes qui vendent des services sexuels ou érotiques comme des travailleuses et travailleurs à part entière. Nous sommes en faveur de la décriminalisation de l'ensemble des activités liées aux travail du sexe, revendiquons le respect des droits humains fondamentaux ainsi que la reconnaissance de la pleine citoyenneté des travailleuses et travailleurs du sexe et nous adhérons à la Charte mondiale des droits des prostituées, écrite en 1985 lors du premier congrès mondial (Amsterdam, février 1985). Nous considérons que les travailleuses et travailleurs du sexe doivent avoir accès à des conditions de travail équitables et acceptables et doivent avoir le droit de voyager et immigrer.

 

Une vidéo-conférence : « La propriété de son corps et la prostitution », avec Marcela Iacub et Stéphanie Hennette-Vauchez, sur le site UTLS.

 

… une loi et une chanson

La loi n°2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité Intérieure a instauré un nouveau délit pour les personnes prostituées, dit délit de racolage passif : « Art. 225-10-1. - Le fait, par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d'autrui en vue de l'inciter à des relations sexuelles en échange d'une rémunération ou d'une promesse de rémunération est puni de deux mois d'emprisonnement et de 3 750 EUR d'amende. »

« La complainte des filles de joie », Georges Brassens

 

 

2. MLF 2008, un anniversaire contesté

 

− Générations MLF, 1968-2008, Éditions des femmes, 16 octobre 2008, 616 p., 18 €.

Présentation ; 1. Témoignages et chronologie ; 2. Photos ; 3. Documents. Extraits

– « MLF : 1970, année zéro », Françoise Picq, Libération, 7 octobre 2008. Françoise Picq est sociologue, spécialiste de l’histoire du féminisme, université Paris-Dauphine.

– « Le féminisme pour les nuls », par Caroline Fourest, Le Monde, le 09 septembre 2008 (édition du 10.10.08 ; Caroline Fourest est essayiste et rédactrice en chef de la revue ProChoix).

« Une douce OPA s'opère sur le Mouvement de libération des femmes. La semaine dernière, Le Parisien et Ouest-France annonçaient "les quarante ans du MLF"... Avec deux ans d'avance. Stupeur chez les féministes. Seraient-elles guettées par la maladie d'Alzheimer ? Serions-nous déjà en 2010 ? De l'avis des historiennes comme des militantes, les "années mouvement" remontent à 1970. Des féministes étaient bien à l'oeuvre parmi les activistes de Mai-68, mais leurs préoccupations, n'était la priorité du mois de mai, surtout pas celles de leurs camarades garçons. Il faut attendre 1970 pour assister à un mouvement revendiquant la libération des femmes à travers une série de temps forts collectifs : réunion à la faculté de Vincennes, dépôt de gerbe à la femme du "soldat inconnu" et numéro de la revue de Partisan proclamant "Féminisme : année zéro". Mais alors pourquoi cette précipitation et pourquoi certains médias datent subitement l'acte fondateur du MLF un 1er octobre 1968 ? Cette date ne correspond à rien... si ce n'est à l'anniversaire d'Antoinette Fouque. Aussi comique que cela puisse paraître, cette ancienne députée européenne, fondatrice des Editions des femmes, croit se souvenir avoir abordé la question avec deux amies le jour de son anniversaire en 1968... Ce qui en ferait l'une des "fondatrices" du MLF. Son service de presse ne ménage pas ses efforts pour le faire savoir. Ouest-France l'annonce donc : "Il y a quarante ans, Antoinette Fouque créait le MLF." L'époque est décidément propice aux impostures. Et pas seulement sur Internet. Le seul fait que ce canular médiatique fonctionne en dit long sur la méconnaissance, voire le mépris envers l'histoire du féminisme, jugée secondaire. Rappelons cette vérité simple : personne n'a fondé le Mouvement de libération des femmes. On ne décrète pas un mouvement social, surtout composé d'une telle multitude de courants et de groupes. Antoinette Fouque et son courant n'étaient qu'une composante parmi d'autres de ces "années mouvement" (cf. le livre de référence de Françoise Picq).

Psychanalyse et Politique, c'était son nom, réunissait surtout des admiratrices, grâce à un mélange particulier de psychanalyse et de politique d'inspiration maoïste. Le "culte de la personnalité" tenait parfois lieu de pensée, sur un mode que plusieurs féministes ont décrit comme "sectaire" dans un livre : Chronique d'une imposture. Sur le plan des idées, Antoinette Fouque n'a cessé d'attaquer les "positions féministes-universalistes, égalisatrices, assimilatrices, normalisatrices" de Simone de Beauvoir. Elle serait plutôt du genre à exalter le droit à la différence et la supériorité de la physiologie féminine, dite "matricielle", sur un mode essentialiste quasi druidique. Dans ses textes, elle revendique la "chair vivante, parlante et intelligente des femmes". Le fait que les femmes aient un utérus - présenté comme le "premier lieu d'accueil de l'étranger" - expliquerait leur "personnalité xénophile". Comme si toutes les femmes étaient par nature incapables d'être nationalistes ou xénophobes. Même sainte Sarah Palin ? Des observateurs saluent sa féminité et son "style non phallique". Pourtant, ce "pitbull avec du rouge à lèvres", comme elle aime à se présenter, tire au fusil sur l'ours blanc d'Alaska et rêve de finir le job en Irak.

Le féminisme caricatural a toujours eu beaucoup de succès auprès des non-féministes. Loin de déconstruire les fondements naturaliste et différentialiste à l'origine de la domination masculine, ce féminisme essentialiste emprunte ses codes et se contente d'inverser les rôles. Pas question d'égalité ni de déconstruire le mythe social associé à la différence des sexes. Il suffit de remplacer le "sexe fort" par le "sexe faible", le patriarcat par le "matriarcat", et le tour est joué. Le grand public applaudit. Toute féministe un tant soit peu universaliste, égalitaire ou juste sensée, aurait plutôt envie de pleurer. Elles ont d'autant plus de mal à digérer l'OPA d'Antoinette Fouque sur le MLF qu'il ne s'agit pas d'une première tentative. En 1979, alors que cette grande prêtresse de la féminitude a jadis refusé de se dire féministe - un affreux concept "égalisateur" -, la voilà qui dépose le sigle "MLF-Mouvement de libération des femmes" à l'INPI, l'Institut national de la propriété industrielle, pour pouvoir l'exploiter sur un mode commercial ! Depuis, ses admiratrices sont la risée des cercles féministes. Mais la mémoire ne vaut que si elle se transmet. Or, dans ce domaine, Antoinette Fouque dispose de moyens financiers non négligeables. Grâce à cette aptitude commerciale, sa maison d'édition a permis d'éditer des centaines d'auteures qui ont contribué à l'histoire des idées, parfois dans un sens féministe. Cela ne fait en rien d'Antoinette Fouque la fondatrice du MLF.

Que penserions-nous si une poignée d'amis décidaient de se proclamer "fondateurs" de Mai-68 parce qu'ils avaient rêvé de barricades deux ans plus tôt ? Une telle imposture ne passerait jamais. Tandis que le refus de cette OPA grotesque soulève quelques commentaires amusés, visant à réduire ce débat à une "querelle de filles". Un peu comme si le débat entre droit à la différence et droit à l'indifférence au sein de l'antiracisme était une querelle de "Blacks" ou de "Rebeux" ! Un tel mépris en dit long sur le chemin qu'il reste à parcourir. Le féminisme n'est pas une histoire de "filles", mais l'histoire d'un humanisme révolutionnaire qui a bouleversé le monde, comme peu d'idéaux peuvent se vanter de l'avoir fait. Cela mérite que l'on prenne au sérieux son histoire.

− La réponse d’Antoinette Foucque à Caroline Fourest, Le Monde, 14 décembre 2008

Contrairement aux propos de Caroline Fourest auquels j'entends répondre, c'est bien un jour d'octobre 1968 que le MLF est né. Le 1er octobre, Monique Wittig, Josiane Chanel et moi-même, nous avons proposé pour la première fois une réunion entre femmes. Nous venions d'un comité d'action culturelle (le CRAC) créé en mai 1968 dans la Sorbonne occupée, nous étions de gauche, mais sans lien avec une quelconque organisation politique. Auparavant, il n'existait pas de groupes non mixtes indépendants. Cette non-mixité et cette indépendance politique programmées ont fondé l'identité du Mouvement de libération des femmes.

Plusieurs facteurs, économiques, politiques, culturels, ont rendu possibles cette rupture historique et ce saut qualitatif. Le mouvement n'a pas été « décrété » comme il est dit dans l'article, il n'y a pas de génération spontanée, mais il y a eu, assurément, un engagement fondateur.

D'octobre 1968 à mai 1970, date de sortie publique du MLF à l'université de Vincennes, il y a eu deux ans de réunions et d'actions à Paris et en banlieues, de voyages en Europe, de rencontres. Souvenirs, agendas, notes de réunions, tracts, photos, l'attestent. Les femmes qui ont vécu cette période sont pour certaines toujours là, archives vivantes, actrices et auteures de leur propre histoire.

Pourtant, dire cette réalité a été qualifié d' « OPA » dans l'article précité. Deux ans de vie y sont effacés, deux années de lutte éradiquées, pour faire de l'année 1970 l'« année zéro » du MLF. La reconnaissance du MLF par les médias - sa légitimation par la société du spectacle -, à l'occasion du dépôt d'une gerbe à la femme du soldat à l'Arc de triomphe, le 26 août 1970, est ainsi substituée à sa naissance réelle. Mais faire prévaloir le baptême sur la naissance revient à priver les femmes de leur pouvoir propre de création.

Ce coup d'éclat médiatique a été suivi en novembre 1970, en assemblée générale, de la distribution d'un tract « Pour un mouvement féministe révolutionnaire ». La proposition de remplacer « femmes » par « féminisme » et de supprimer le terme de « libération » a alors provoqué un débat houleux. Refusant la rupture de 1968, certaines tenaient à se situer dans la continuité d'un féminisme ancien et à se réclamer de la pensée du Deuxième sexe (1949) de Simone de Beauvoir.

Le travail de Psychanalyse et Politique s'attachait, quant à lui, au contraire à déconstruire le féminisme comme idéologie et à faire émerger un sujet femme.

J'aurais encore décidé en 1979 d' « exploiter » le « sigle MLF ». A cette date le mouvement était menacé d'émiettement ou de détournement par les partis. Beaucoup de féministes avaient abandonné ce sigle. Nous qui l'avions toujours revendiqué avec une permanence irréfutable, nous avons réinscrit son existence en créant une association 1901. Et nous en avons protégé le nom, bien plus précieux qu'une marque.

Ainsi, le 1er octobre 1968 est né un puissant mouvement de civilisation qui a ouvert un champ nouveau de pensée. Les femmes sont passées de l'expérience à un savoir. Aujourd'hui, il y a une science des femmes, une féminologie. Tandis que d'autres sigles sont tombés dans l'oubli, MLF rayonne.

 

 

 

1. Petit dialogue sur la parité

 

Réjane Sénac-Slawinski, La parité, PUF, Que sais-je ?, 2008, 128 p.

« L’égalité au risque de la différence sexuelle », de Léa Sgier, sur le site La vie des idées, le27 août 2008.

« Parité-quotas : “la qualité” de l’ambivalence. Réponse à Léa Sgier », Réjane Sénac-Slawinski,

À relire aussi sur lrdb.fr, Geneviève Fraisse, notice et articles.

 


Date de création : 04/11/2008 11:40
Dernière modification : 08/08/2009 16:30
Catégorie : 0. PRESENTATION|A lire sur le thème
Page lue 4301 fois


Prévisualiser la page Prévisualiser la page     Imprimer la page Imprimer la page


En bref / En marge

Depuis décembre 2006

   visiteurs

   visiteurs en ligne


La_Revue, n°6

La_Revue, n°5

La_Revue, n°4

La_Revue, n°3

La_Revue, n°2

La_Revue, n°1

Océan Indien - voire +

^ Haut ^

Responsable et coupable : Arnaud Sabatier

Rigoureuse mise en œuvre : Patrick Boissière

Amicale assistance technique : Richard Muller

Affectueuse hotline polyvalente : Timothée Sabatier

Avec le concours généreusement efficace d’Icare de chez GuppY

GuppY, un créateur de site très recommandable


  Site créé avec GuppY v4.5.19 © 2004-2005 - Licence Libre CeCILL

Document généré en 0.8 seconde