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Littérature - Serge MEITINGER

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La_Revue, n° 3

Genres & générations

 

« Pour un cri-galet rendu à Jean Sénac », Serge Meitinger

Écrivain et poète, Serge Meitinger est professeur de littérature à l’Université de La Réunion. Il nous a amicalement autorisé à publier cet article déjà paru dans Le Journal des Poètes (a). Il est donné ici légèrement réécrit, précisé plutôt.

________________________

(a) N° 1 (54eannée), p. 11-13, janvier 1984 ; repris dans Le soleil fraternel : Jean Sénac et la nouvelle poésie algérienne d'expression française, Rencontres méditerranéennes de Provence, p. 146-153, Marseille, Ed. Jeanne Laffitte, 1985.

 

 

 

 

Pour un cri-galet rendu à Jean Sénac

 

 

Serge Meitinger

 

 

 

 

À Mireille et Jean de Maisonseul,

amis et exécuteurs testamentaires du poète ;

le sculpteur est, entre autres, l’auteur d’un « Torse-galet »

admiré de Sénac et que j’ai découvert, pour ma part, à Cuers.

 

 

Une édition complète des Œuvres poétiques de Jean Sénac est parue en 1999 aux Éditions Actes Sud (Arles), préface de René de Ceccaty, postface de Hamid Nacer-Khodja, 834 pages. Nous ferons tous nos renvois de pagination à cet ouvrage.

 

On ne peut atteindre au corps (bien qu’il soit possible d’y attenter : caresses parfois, lois, tortures, meurtre toujours) : ainsi voudrions-nous « résumer » en quelques mots l’une des trajectoires essentielles de l’œuvre de Jean Sénac (1926-1973), le grand poète algérien de « graphie française », assassiné dans des conditions qui restent mystérieuses mais sans conteste liées à son homosexualité. Certes Jean Sénac fut connu internationalement comme le chantre militant de l’Indépendance algérienne, mais son trop célèbre : « Je t’aime. Tu es forte comme un comité de gestion » (p. 401) masque le reste, le chemin de ténèbres et de lumière du jeune poète chrétien obsédé par le combat spirituel de la chair et de l'esprit, conduit à l’intuition du Corps Total ou Corpoème : union cosmique du corps et du nom (du mot !) visée à travers le langage et dans le combat avec l'Ange, transfiguration de la chair et approche du corps glorieux dans la plénitude de l’être-au-monde. Il s'agit d'une tentative, idéaliste d’abord, puis de plus en plus sensible et charnelle, de libération totale, herméneutique et ouverte ; il s’agit ainsi de « ramener [le] corps à son juste galet » (p. 470) bien que cette quête s’achève sur le bord déchiqueté du cri.

 

Il y a d'abord révolte, révolte absolue contre les lois morales qui cadenassent les corps et prétendent borner l’expansion sensuelle du vif à la fois vers les autres et vers le monde. Sénac se dressera (non sans difficultés intérieures) contre la morale chrétienne de son enfance qui privilégie une variété particulièrement étroite de vertu et, dans la même logique, contre sa variante islamique :

Contre leur morale révulsée

La gloire pudique de vos corps.

(Avant-corps, p. 458)

Dans ses derniers recueils, Jean Sénac accentuera sa révolte contre la prétendue loi coranique qui rend célibataire le désir des jeunes Algériens : ce « sexe qui vrombit à vide sur les rocs » (p. 540), et contre une révolution dévoyée qui assure à une classe hypocrite et arrogante le monopole de la jouissance matérielle (à l'occidentale) sous le prétexte fallacieux d’un « ordre moral » destiné à maintenir la pureté du socialisme :

Dans cette ville

On ne se parle plus,

On se ment.

 

On ne se regarde plus,

On s'épie.

 

On a peur.

(dérisions et Vertige, p. 712)

Contre cette prison et cette pourriture de « sépulcres blanchis », un seul rempart efficace :

Poitrine adolescente,

Rempart,

Ne vieillis pas.

Fête pure,

Ne cède pas.

Dure

Pour tous.

Augure.

(dérisions et Vertige, p. 713)

Car l’adolescence et la beauté adolescente semblent demeurer l’espoir constant du poète amoureux des garçons et c'est surtout dans Avant-corps (précédé de Poèmes iliaques et suivi de Diwân du Noûn) qu’éclatent la splendeur de son désir et la force de son amour. L’adolescence n’est-elle pas le temps et le lieu de l’« avant-corps », de ce prélude au Corps Total, au Corpoème, où tout reste possible en une grâce souveraine parce que rien n’a encore pris la forme restreinte et responsable de l’âge adulte ?

 

Joseph Joubert écrit : « Chaque corps a son avant-corps et chaque sens son avant-sens, par un secret prolongement de substance ou de qualité que forment les émissions de qualité ou de substance qui se font sans cesse hors de lui. Ces émissions sont plus vives si les corps sont plus animés ou si les sens sont plus exquis. […] Par ce prolongement secret, ils [les corps] sont atteints et ils atteignent sans toucher ni être touchés. Quoique éloignés, il les rend proches et présents où ils ne sont pas... » (Joubert, n° 1204) Et cette analyse semble décrire exactement la portée et la nature de l’éblouissement propre à Jean Sénac devant la beauté adolescente en mouvement qu’on atteint sans la toucher (ou qu’on touche sans l’atteindre) :

2. — Seule une caméra pourrait rendre mon art poétique :

Tes muscles, tes fous rires,

Ballet de signes sur les blocs.

 

3. — Le Môle, mon cahier

D'ou rituellement je ramène

Mon mythe : vos graphismes.

(Avant-corps, p. 458)

Il y a ainsi dans Avant-corps une visée inspirée du corps adolescent, de ce corps en mouvement, « en lui-même sans cesse différant » ; de ce corps qui n'a pas trouvé son assiette, la ferme (et souvent lourde) assise du poids adulte et qui s’invente sans cesse, avec grâce, gratuité, innocence : postures de beauté (qui s’ignorent), de désir donné-volé (pour le regardant, le voyeur, le voyant ?), de tendresse anonyme enlevée dans le saut de l’Ange-plongeur. Et c'est le poème qui serait ici la chair ferme du vrai sexe :

Iliaque

Parce que là où est ta lyre

Là est mon poème,

Et mon soleil,

Immense comme une main.

(Avant-corps, p. 451)

 

Vers ce torse

Svelte et sombre

Ébloui sans rature

Espace du désir

Vers ces cuisses

Vulnérables et solennelles

(Si l’on me dresse un arc

Que ce soit celui-là !)

Vers ces lèvres

Gâchées par le mot

Et que le baiser sauve

Espace du désir

Don Luis

Une fois de plus

Le poème ose et risque.

(« Ode à Cernuda » in dérisions et Vertige, p. 660)

Ou c’est le sexe qui serait le vrai poème de chair ferme, si l’on en croit le geste impudique et révélateur de l’Enfant du Noûn :

Tu veux un autographe !?

L'enfant du Noûn entrebâilla la serviette de couleurs

qui lui ceignait les reins,

et brandissant son sexe :

Tu veux un autographe ! ?

(Avant-corps, p. 516)

À moins que la phrase de l’auteur, du poète de la mémoire retrouvée, ne soit le vrai moule, le vrai lieu du corps, « l’avant-corps » au sens chrono-ontologique :

(« ... cette séduisante vigueur des corps souples... ». En se déployant sur la natte, Bilâl entrait tout cru dans la phrase de Proust)

(Avant-corps, p. 520)

Mais il doit y avoir passage de l’avant-corps au corps, comme il y a avancée de l’ordure (Poubelles précieuses est le titre du dernier des Poèmes iliaques) vers la Transfiguration, évolution de l’hiver (Ordalies de novembre débute Esquisse d'un corps total) à un hypothétique printemps-été où les corps exultent, et ce dans l’étreinte amoureuse, dans ce démarrage (pensons aux « Péninsules démarrées » de Rimbaud) de continents inconnus :

Je croyais n'avoir que deux bras, deux jambes, un sexe,

Tu me fais retrouver le dragon lacté

Aux mille membres, les arabesques de mes sens.

Une autre parole dont le gémissement est l'inflexion première.

Syllabes sauvages et corps sauvage.

Et m’ayant donné l'Amérique tu te retires dans tes temples

(dérisions et Vertige, p. 647)

Et il doit se lever de cet amour actif, puissant, houleux, capable de donner un corps en le rassemblant sous la vigueur des caresses, un plus-que-corps : le corpoème :

L’eau qui refait les membres est entrée en nous

— Il suffisait d'ouvrir l’âme de nos genoux —

Et nos membres sont refaits.

………

(Mais pourquoi témoigner, dis-tu ?

Éclairé, ton corps ferme mes lèvres.

Nous vivons.)

………

Je croyais m'anéantir dans ton corps,

Est-ce prodigieux, je me libère

Et m'éveille à un corps plus vaste !

Est-ce enfin là

LE CORPOÈME ?

(A-corpoème, p. 578)

Comment entendre ce corpoème ou Corps Total ? Il faut sans doute le comprendre à la manière d’Artaud comme « corps sans organes » (c’est-à-dire le corps hors la mécanique interne et réflexe des fonctions organiques, hors le jeu technique accouplant de façon univoque stimulus et réponse), corps complet et vide à la fois car projeté sans cesse sur ses entours et devenant ainsi « lieu pensant », absolue présence au monde, corps actif et esthétique (au sens étymologique), corps en expansion continue que ne limitent plus ni sa peau, ni sa conscience propre. Nous trouvons l’écho charnel d’une telle expérience ontologique dans la lettre de Jean Sénac à René Char du 4 octobre 1950 :

« ...Je suis sorti. Le matin venait à ma rencontre. Je prenais conscience de l'Univers des astres, des objets, de l'eau, de l'air ; j'entrais dans leur intimité. Il y avait échange et magie, un mariage prestigieux. Je crois avoir tenu quelques secondes, à plusieurs reprises, la vie dans sa totalité, la Poésie, Dieu, Moi. J’étais affolé, effrayé, mais terriblement heureux, un homme qui naît. […] “J’étais présent au monde”. J’ai possédé la vérité dans un corps total, âme et chair.) »

(cité dans Les cahiers de Poésie 1, p. 77-78)

Et cette expérience de portée ontologique — qui s’achève sur une formule de tonalité rimbaldienne — va prendre par-delà l'image optimiste de l’étreinte amoureuse réussie, irradiante : « Je t’aime et je voudrais que les mots soient précis / Comme ta peau à l’heure où l’univers dit oui » (p. 452), la figure du combat avec l’Ange, inspirée de la Bible, et il y aura dans cette joute avec le « jumeau noir », avec l’autre, aspiration sans résolution, poursuite sans atteinte possible, sans comblement. Tout le Diwân du Noûn évoque ce combat sous le signe d’un suspens sans déliement réel : Jacob y subira vainement la marque de l’Ange qu'il essaiera de « forcer au nom » et il sera frustré par l'impossibilité du mot :

Tout ce combat, Jacob, ne fut que pour un mot,

Que pour être nommé et multiplier ainsi tes troupeaux,

Combat des mots entre eux, dans la nuit, de l'ombre

avec l’ombre,

La plume avec la plume, le poil avec le poil, le nombre

Avec le nombre, le goût avec le goût,

Anges déracinés qui sortis de l'égout

Savent échanger cette eau lustrale qu’on appelle salive,

Torrent où se baigne le verbe avant que l’air (le feu) ne

le dérive

Vers quelque page nue, île aux chardons, Éden

Où de nouveau reprend le poème serpentueux de la

haine

Et de l'amour. O chair

Posée sur le monde comme le mot le plus obscur et le

plus clair !

Noûn ! D'une seule lettre nous avons vécu et nous allons

nous taire.

(Avant-corps, p. 528-529)

Ici, le combat-étreinte (l'assimilation ambiguë et constante de ce combat à l’étreinte amoureuse est maintenue sciemment) de Jacob avec l’Ange (qui se révèle pour Sénac être l'Homme même) ne résout rien car, à la différence du combat biblique, il ne délivre pas le nom (excepté la lettre-mystère, le Noûn, « la lettre arabe N qui engage mystérieusement une sourate du Coran et dont la forme mythique ouvre le Signe des Deux Terres » p. 505) même s'il offre des mots appelés corpoème. Il faut comprendre ainsi que le combat-étreinte est interminable, incessant, toujours à reprendre, qu’il ne s’achèvera ni par une victoire ni par une défaite au sens strict, et qu’en fait les mots arrachés de la sorte au mystère des corps ne sont pas tout à fait les bons car ils ne nomment pas l'intégralité, l’intégrité de l’Homme-combattu-et-combattant. Il y a un reste et le reste est peut-être ce qui meut et émeut, encore et toujours, le « battant », le poète : il lui faut toujours (re)conquérir son reste, sa vraie présence au monde :

(Retourner aux laboratoires.

Recomposer ta lyre et ta toison.

Je n'ai d'écriture que palpable.

Corpoème, échec triomphant !)

(dérisions et Vertige, p. 648)

Car que sait-on d’un corps ? Même « au point panique de l’orgasme », même dans et par le corpoème !

Ce que tu saisis de ces corps

Au point panique de l'orgasme

C’est un peu contre chaque mort

Le vol imaginé de l’âme,

La racine que rien — ni le temps — ne flétrit.

(Avant-corps, p. 507)

Retrouvant de façon hétérodoxe une dichotomie chrétienne, le poète fait rimer ici « orgasme » avec « âme » et « corps » avec « mort », avec toutefois la justesse de touche de l’observateur amoureux qui a beaucoup aimé les corps et beaucoup fait jouir, se sentant capable de sauver ainsi l’essentiel en un impalpable éclair qui deviendra lueur poétique... Mais peut-on croire tout de go à cette éternisation, à cette « racine » immortelle renaissant du corpoème ? C'est certes encore parier (et presque chrétiennement) sur l'éternité et il ne semble pas que Jean Sénac lui-même ait toujours pu tenir ce pari. De plus en plus sensible à l'urgente nécessité de dépasser le poème vers la vie pantelante, parfois cruelle, le poète a été diversement affecté par le défaut même de l'œuvre, du corpoème :

Nous savons bien ici

Qu’il nous manque une vertèbre,

Nous savons bien, nous qui sommes de la plus étroite

racine, de la plus précise rocaille,

Que pour toucher le ciel il faut durer debout (et dénudé

sans doute)

O évidence, dans ce creux de notre être, ce vide révulsant

de la conscience, dans ce manque de nos vertèbres, alors

que nous avançons courbés, titubants (et glorieux !?),

pour que passe la moelle (la trame et le cosmos),

Nous savons bien ici

Qu'il fautplacer le mot,

Le mot le plus exact pour la connexion la plus proche,

Le mot à inventer, à construire, à voler (dans quel Dieu ?

quelle foule ?),

La Vertèbre Transfigurée.

Pour l’instant, parmi tant d’abois, veillons à nos chevilles,

Prenons garde à nos frères, prenons garde à nos espérances,

prenons garde à notre propre transfiguration.

[…]

(dérisions et Vertige, p. 637)

Faute du « mot », de la « vertèbre » comme de la présence (du monde, de l’autre), à quoi sert donc le poème ?

 

Le galet tatoué

Ta présence

Eût anéanti le poème ?

Le monde a-t-il tellement besoin de poèmes ?

N’a-t-il pas besoin d’hommes heureux ?

D’un bonheur silencieux furibond sans axe ?

De tes lèvres à mes lèvres

Le poème ne serait qu’un paraphe

Sans postérité sur 1'espace fantastique

Le temps émerveillé

La mort vaincue.

Toi et moi devenus vie

Serions création continue.

Nul besoin de trace.

Corpoèmes, qu'en ferions-nous ?

(A-corpoème, p. 595)

Le poème (même le corpoème s'il ne débouche pas vraiment sur un au-delà du poème, de la « trace ») n'est donc qu'un corps transitoire, précaire, ravagé (parfois torturé), incapable de délivrer la vie par lui-même — bien qu’il sculpte comme un cri-galet sur le fond d’une indéfectible solitude qui laisse souvent pressentir comme son meurtre. En ce sens, lisons pour finir le poème intitulé Légende (Legenda : à la fois ce qui doit être lu et qu'il reste toujours à lire..., imagination durable et vraie de ce qui va venir) :

Vous avez vu le soleil,

D'abord,

Avec ses cinq doigts,

Tout le bleu de la mer

Et le plaisir des tentes. Vous avez vu

L'éblouissante paresse (le sommeil et la joie),

Le loisir des mots, la confiance.

Vous avez vu

Le chardon — mais sur un horizon si vaste !

Et dans ces draps

Jamais la mort

Mais un corps jeune,

Un bec de plume.

 

Vous avez vu le combat, le refus ;

Mais jamais dans la plaie ce roulement de dunes,

Dieu comme une miette refusée, l’homme

Dans son entreprise, aux prises avec ses excréments.

 

Vous avez vu le chant,

L’éjaculation,

La rose.

 

Mais toi solitude

Ton oursin de fer

Ils ne l'ont pas vu

Coincé dans mes vers.

Alger-Reclus, 6 mai 1970

(dérisions et Vertige, p. 641)

 

 

 

Bibliographie des ouvrages de Jean Sénac (parus à la date de cet article, 1984)

 

- Avant-corps (précédé de Poèmes iliaques et suivi de Diwân du Noûn), Paris, Gallimard, 1968.

- A-corpoème (suivi de Les désordres) in Les cahiers de Poésie 1, Paris, Éditions Saint-Germain-des-Prés, 1981.

- dérisions et Vertige, Le Paradou, Éditions Actes Sud, 1983.

 

Consulter sur la mort de Sénac : Assassinat d’un poète par Jean-Pierre Péroncel-Hugoz, Marseille, Éditions du Quai, Jeanne Laffitte, 1983.

 

Nous avons cité Joseph Joubert : Pensées, jugements et notations, anthologie critique de Rémy Tessonneau, Paris, José Corti, 1989.

 

 

Pour citer cet article

Serge Meitinger, « Pour un cri-galet rendu à Jean Sénac », La_Revue, n° 3, www.lrdb.fr, mis en ligne en avril 2009.


Date de création : 21/07/2009 19:14
Dernière modification : 21/07/2009 19:14
Catégorie : Littérature
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