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Géographie - H. RAKOTO, S Meitinger

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   Contre toute attente, c’est de géographie que nous parle Serge Meitinger, professeur de littérature à l’Université de la Réunion, et plus précisément du livre du géographe malgache Hervé Rakoto Ramiarantsoa, au titre, il est vrai plus poétique que scientifique, « chair de la terre, œil de l’eau » (1).

   Mais que l’on ne s’y trompe pas, si le géographe – rigoureux spécialiste de cartographie et de pédologie – se fait poète, ce n’est ni par coquetterie ni par confusion des genres, il s’agit de rendre compte du lien intime et essentiel qui unit les mots et les gestes des paysans malgaches quand ils travaillent ; paysans qui font le paysage, pour autant qu’ils savent bien nommer la terre et en exploiter respectueusement les qualités. Paysans-poètes donc, ils construisent le paysage en le disant et se disant, en le pensant et se pensant.

   « Il y a bien poésie, confirme Serge Meitinger, mais incarnée en la glèbe des collines, réfléchie en le regard de l’eau qui irrigue les rizières ». Les mots, loin de se réduire à des étiquettes désignant objectivement des choses, ne sont pas non plus la création de doux rêveurs. Vodi-tanety, « la croupe de la colline », taolan-tany, « l’os du sol », masondrano, « l’œil de l’eau »…, ni catégories scientifiques abstraites, ni métaphores poétiques gratuites, par leur inventivité, par leur clairvoyance, par leur fécondité, ces dits de la terre participent à l’œuvre d’humanisation du monde.

 

___________________________

(1) Hervé Rakoto Ramiarantsoa, Chair de la terre, œil de l’eau. Paysanneries et recompositions de campagnes en Imerina (Madagascar), Paris, ORSTOM éditions, collection « A travers champs », 1995, 372 pages (Prix Tropiques, 1996). Agrégé, docteur en géographie, Hervé Rakoto est professeur à l’Université de Poitiers, en détachement à l’Institut de Recherche pour le Développement depuis septembre 2007.

 

« Chair de la terre, œil de l’eau »

quand l’homme fait son paysage, il (le) parle

Serge Meitinger

 

 

 

 

Bien que la poésie ne soit étrangère à rien de ce qui est humain et même naturel, il paraîtra peut-être insolite qu'un littéraire – attaché surtout à l'étude de la poésie – s'intéresse assez au livre d'un géographe pour s'aviser d'en rendre compte, à sa manière (a). Certes le titre de l'ouvrage est, d'emblée, poétique : Chair de la terre, œil de l'eau… mais le sous-titre, lui, semble ramener avec sévérité à la réalité la plus scientifiquement appréhendée : Paysanneries et recompositions de campagnes en Imerina (Madagascar). Pourtant, ce travail qui est bien, d'abord et avant tout, une analyse relevant de la pédologie – de la science des sols – et de la géographie humaine n'est pas le fruit d'un esprit sec et froid, cantonné dans ses mesures et ses analyses et circonscrivant ses ambitions au plus juste calcul. Non, tout autant que la composition chimique et la recomposition culturale et foncière des sols évoqués, cette étude nous fait découvrir que l'homme, quand il se fait pleinement l'artisan de la terre qu'il travaille, ne la connaît que parce qu'il sait la nommer, elle et ses qualités particulières, qu'il ne la transforme que parce qu'il sait la penser par le verbe et dans l'esprit en même temps qu'il la besogne dans les faits. Le paysan fait son paysage en le disant et pensant en même temps qu'il s'y adapte et jauge son action même à l'aune du monde qu'il (re)crée. Le titre n'est donc ni trompeur ni seulement décoratif : il y va vraiment, ici, d'un acte de nomination créatrice qui a prise sur les choses que l'image porte à leur plus haute et puissante vérité ; il y a bien poésie, mais incarnée en la glèbe des collines, réfléchie en le regard de l'eau qui irrigue les rizières… Approchons et, à notre tour, nous verrons et apprendrons !

Quiconque a un peu parcouru les campagnes de l’Imerina, “au cœur des hautes terres centrales malgaches”, garde en sa mémoire l’image d’un paysage particulier et bien typé, “juxtapos[ant] des rizières de bas-fonds et des collines aux couverts variés (tapis graminéen, parcelles cultivées, formations arborées), l’ensemble [étant] dominé, de-ci de-là, par quelques montagnes, sites d’habitats anciens” (13). L’observateur distingue très nettement ces formations paysagères de celles du Betsileo (région des hautes terres comprise, en gros, entre Ambositra et Fianarantsoa), remarquables par leurs rizières en terrasses, irriguées ou inondées et qui font penser aux paysages indonésiens. Il est ainsi tenté d’évoquer, vu que ce paysage est tout imprégné des marques du passé, une permanence de la “mérénité”. Pourtant, une information plus fine (celle que nous apporte ce livre) permet de repérer et de définir une dynamique des systèmes agraires de l’Imerina : “Permanentes, les transformations résultent des interactions d’éléments des systèmes agraires, eux-mêmes en mutation continue ; elles se traduisent par des évolutions différenciées des paysages, dans leurs contextes économique et social” (225). C’est là ce que l’auteur appelle “mérénisation”, notion tout aussi qualitative que celle de “mérinité”, mais ce que ce dernier terme traite comme un “état” est appréhendé, par le premier, comme “un processus d’évolution”. Et ce processus implique une série de différenciations qui interdisent de figer l’identité culturale des terres de l’Imerina en une essence immuable tout comme d’hypostasier la tradition. Toutefois l’évolution, quand elle est pensée, souhaitée voire orientée par des plans de développement étatiques, ne devrait oublier le substrat à la fois cultural et culturel de ceux qui seront les acteurs et les artisans des “transformations” envisagées. Il doit y avoir à l’œuvre, en la pensée et en l’activité de ceux qui veulent contribuer positivement à l’évolution des campagnes merina, une dialectique entre ce qu’ils voient, savent et veulent faire et ce que voient, savent et font déjà les paysans du cru.

Le paysage est une construction : “construction des sociétés rurales qui transforment leur espace, bien sûr, mais aussi construction intellectuelle de l’observateur qui décrit” (225). À ce propos, l’auteur remarque que les deux perspectives n’opèrent pas selon le même modèle intellectif : pour le scientifique qui hiérarchise selon les données et l’ordonnance des sciences qu’il utilise, les diverses “facettes” de la texture et de l’hydromorphie (b) des sols s’imbriquent alors que pour le paysan ces “facettes” se situent toutes sur le même plan car leur différenciation résulte de son expérience pragmatique des sols dans leur utilisation culturale (62). La visée du scientifique consiste à abstraire et à ordonner en classes et sous-classes des qualités physiques strictement définies, devenant des notions quantifiables et universellement manipulables, et elle implique, par intégration successive des niveaux, une hiérarchie totalisante, un savoir vertical et global ; celle du paysan résulte du découpage qu’il fait de l’espace en unités fonctionnelles strictement liées à sa propre expérience et elle implique une discrimination des différences sans hiérarchisation ni quantification précise ni universalisation, opérant par raisonnement analogique et induction, un savoir horizontal et local. Mais ce savoir local qui en reste au plan de la contiguïté est tout de même un savoir dont on peut repérer l’extension et la valeur à travers le lexique des paysans : il induit une connaissance fine des données du terroir, susceptible de se soumettre et de soumettre à l’analyse. Il s’agit du vocabulaire désignant les unités spatiales et les potentiels agricoles tels que les paysans les connaissent et reconnaissent tout comme de la toponymie.

Les paysans merina distinguent ainsi trois unités topographiques majeures : la montagne (tendrombohitra ou havoana), caractérisée par la masse, l’altitude, les dénivellations ; la colline (tanety) remarquable par la convexité de ses versants qui dominent les bas-fonds et par sa couverture herbacée ou arborée ; le bas-fond où se trouve l’eau (lohasaha), les bas-fonds se différencient par leur taille et leur position topographique (tête de vallon, vallon, vallée, plaine alluviale) (54). Mais ces unités sont décomposables en sous-unités plus discrètes dont les critères de distinction relèvent de l’entité haut/bas, du degré des versants et/ou de la disponibilité en eau (55). Nous voudrions nous arrêter un instant sur une seule de ces subdivisions de l’espace cultural merina. En effet, cet exemple nous semble révélateur à la fois de l’accumulation d’une expérience entraînant une appréciation fine des qualités du sol et de ses potentialités culturales, de la capacité évolutive du paysage, puisque cette unité “n’a pas [le plus souvent] d’origine géomorphologique” et qu’elle résulte d’un modelé issu du travail humain et, aussi, de l’inventivité lexicale qui humanise par le verbe le monde ouvré par l’homme et, littéralement, le pense. Et il s’agit du vodi-tanety, littéralement le “postérieur” de la colline, “partie basale de la colline, méplat qui casse la pente du versant, avant le contact avec le bas-fond” (55). Ce méplat est le fruit d’un aplanissement humain et prépare fréquemment l’élargissement de la rizière qui gagne ainsi sur la colline. Aussi “le vodi-tanety a[-t-il] une extension uniquement longiforme (ou curviforme) ; il ourle le bas de la colline au contact du bas-fond. Il se distingue avant tout par son excellent potentiel pédologique : la “chair du sol y est épaisse de quelque 40 centimètres” (58). La qualité et l’épaisseur de la terre confèrent à ces parcelles une haute fertilité ; de plus “le vodi-tanety tient également son originalité d’une dépendance faible envers les contraintes hydriques : le niveau phréatique est désormais à faible profondeur et la texture légère du sol permet le maintien d’une certaine humidité souterraine, par capillarité” (58). Ces “banquettes” dont l’humus est de riche composition sont réservées à des cultures intensives, commerciales, à cycle court comme le haricot ou à cycle long comme le manioc qui exige beaucoup moins de soins. Tout cela est le résultat d’une longue pratique et implique un savoir ancestral.

Mais les termes employés pour désigner cette unité culturale si spécifique sont, eux aussi, les signes éminents d’une vision du monde et d’un mode d’insertion qui se veut harmonieux dans l’ordre des choses. “Chair de la terre” ou “du sol” (nofon-tany), s’opposant à l’“os du sol” (taolan-tany), tout comme “postérieur de la colline” (vodi-tanety) proposent des métaphores anthropomorphiques pour qualifier des éléments mi-naturels mi-ouvrés. L’auteur précise ce point de la manière suivante :

L’analyse des perceptions paysannes en relation avec l’espace révèle […] l’emploi d’un vocabulaire très humanisé. Les notions haut/bas, amont/aval sont exprimées par des termes du corps humain : la “tête”, la “côte”, le “postérieur”, et ces mots s’appliquent à l’échelle des collines (non des tendrombohitra, les montagnes), des vallons et des vallées : au-delà des vallées, ce sont des mots sans rapport avec le corps humain qui sont utilisés. Le vocabulaire anthropocentrique cerne l’espace du terroir originel, milieu de vie bien connu, côtoyé tous les jours. (72)

La familiarité détermine l’intimité d’une connaissance liée à l’utilisation de l’espace et qui se pense à la mesure de l’homme circonscrivant, par son activité, son territoire. Mais, sur le mode analogique, une réciprocité reste possible, dans la pensée, qui fait que les plantes, les sols et les cycles culturaux et naturels peuvent se permettre aussi de donner leur propre mesure à l’homme : on peut parler d’une “végétalisation de l’humain” (97), de portée à la fois éthique et mystique, dans les rites et les proverbes qui peuvent aller jusqu’à faire du végétal le “support allégorique de l’ordre social” (111). Qu’il s’agisse de préserver des “bois sacrés”, dénommés alors “la robe des ancêtres” (98), ou de ramasser en quelques sentences des considérations morales ou psychologiques : “Ne pas se jeter au cou du passant, comme les graines de tsipolitra (elles s’accrochent facilement à toute surface de contact extérieur)” veut suggérer de bien mûrir un choix, de savoir attendre (99), ou “L’amour est comme un plant de riz à repiquer, il est facile de le transplanter” (100). Et, sur ce plan, si nous partageons bien son idée que “toute métaphore peut être prise pour une courte fable”, nous ne suivrons pas Vico quand il conclut d’une analyse semblable à celle qui précède que “l’homme fait de lui-même ces choses et en se transformant en elles, devient ces choses mêmes” (c). Il nous apparaît au contraire que l’homme, ici en position de nominateur et d’artisan, de poète et de paysan, fait, dit et pense : il exerce à même le réel, et grâce à son action sur lui, sa faculté de penser et de discriminer et cette dernière lui interdit toute confusion :

C’est à l’homme seul qu’il est donné, face à la nature, de lier et de délier, selon ce mode spécial que l’un suppose toujours l’autre. En extrayant deux objets naturels de leur site tranquille pour les dire “séparés”, nous les référons déjà l’un à l’autre dans notre conscience, nous les détachons ensemble de ce qui s’intercalait entre eux. Et inversement, nous sentons raccordé ce que nous avons, d’une quelconque manière, commencé par isoler respectivement ; il faut d’abord que les choses soient les unes hors des autres pour être ensuite les unes avec les autres. Il serait absurde, pratiquement et logiquement, de relier ce qui n’était pas séparé, voire ce qui, en un sens, ne reste pas séparé. La formule selon laquelle se conjuguent, dans les opérations humaines, ces deux activités – est-ce l’état de liaison ou l’état de scission qui est ressenti comme naturellement donné, et leur contraire à chaque fois comme la tâche qui nous est fixée ? – cette formule, donc, articule tout notre faire. Dans un sens immédiat aussi bien que symbolique, corporel aussi bien que spirituel, nous sommes à chaque instant ceux qui séparent le relié ou qui relient le séparé. (d)

Georg Simmel, cité ici, analyse ensuite quelques figures-clefs de “notre faire” en matière de liaison/scission : le chemin, le pont, la porte, “objets” et images qui traduisent la pensée en mots et en actes tout en se donnant comme de la pensée réalisée et même incarnée. Nous sommes tenté de considérer à cette lumière les mots et les choses qui font partie de l’ordinaire du paysan merina tel que nous le présente Hervé Rakoto Ramiarantsoa. Revenons donc à notre vodi-tanety !

Cette “croupe” unit et sépare haut et bas, colline et bas-fond, nature et culture, passé et avenir, état et évolution, “mérénité” et “mérénisation” – l’épaisseur charnue de la terre fertile et la minceur miroitante de l’eau. Elle associe un imaginaire de la carnation (chair-terre-fécondité/intimité) à un imaginaire de la réflexion (regard-reflet-eau/extériorité) et aussi les distingue. Le vodi-tanety est le lieu où la “robe du sol” est la plus douce parce que par nature (par ruissellement et drainage naturel) et par culture (par la rupture voulue de la pente, par aplanissement, par amendement) l’homme a voulu privilégier ce lieu pour en faire le meilleur point d’équilibre entre terre et eau, chaleur et froid, retenue et érosion, entre la terre qui recueille et recèle et l’eau qui disperse et dissémine. Le point stable entre “chair de la terre” et “œil de l’eau” ! Mais ne nous y trompons pas : cette série de comparaisons qui fait appel à l’imaginaire pour mieux exercer la puissance de discrimination propre à l’esprit n’entraîne nulle confusion magique (les rites prophylactiques et les interdits (fady), le culte des ancêtres et du dieu créateur se situent à un autre niveau qui interfère avec la pensée mais ne s’y substitue pas). En effet une seule image : l’“œil de l’eau” (masondrano) nomme un phénomène unique : “ces points de résurgence phréatique verticale qui déterminent, en surface, des taches de l’ordre du mètre carré où le riz présente un développement végétal hypertrophié” (65). Toutefois, pour des raisons climatiques et/ou culturales (facilité ou non du drainage, qualité des sols tourbeux plus ou moins marécageux), cet “œil”, dont la survitalité d’apparence magique pourrait avoir quelque chose de prodigieux et aussi d’inquiétant, sera “traité” de façon différente. Tantôt, comme dans l’est de l’Imerina, l’on travaille à éliminer les “eaux froides” et les sols tourbeux ; tantôt, à l’ouest de l’Imerina, l’élimination de “l’œil de l’eau” n’est pas systématique car il devient une source permanente d’irrigation pour les temps de sécheresse. Une approche pratique différentielle, qui tient aussi à l’économie (plus ou moins diversifiée), à la pression démographique et à la pression foncière tout comme à l’organisation sociale (sens communautaire vs individualisme), est donc possible à partir d’une “image” unique. Il y a toujours plusieurs manières de relier le séparé comme de séparer ce qui paraît lié et, en la matière, les façons de dire proposent des liens potentiels que les façons de faire actualisent diversement. Ce beau livre de géographie physique et humaine – qui confine parfois à l’anthropologie – nous invite à considérer ensemble la parole et l’action des paysans merina quand ils font leur paysage et qu’en le faisant, ils le parlent, le pensent et se pensent. C’est un livre qui incite à “écouter” tout autant qu’à voir le paysage, à écouter pour voir et faire.

 

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(a) Article déjà paru dans Le Cabinet de curiosités. Mélanges offerts à Claude Wanquet, textes réunis par Colombe Couëlle, Éditions de l’Harmattan/Université de la Réunion, 2001, 366 p. (Les renvois aux pages de cet ouvrage se feront par un simple chiffre entre parenthèses à la suite des citations ou des exemples développés).

(b) Par exemple, dans la classe des sols hydromorphes, le scientifique subdivise, par la texture, la sous-classe des sols hydromorphes minéraux en distinguant les gleys sableux (ou gleys drainants) des gleys argileux (62, note 13).

(c) Giambattista Vico, Principes d’une science nouvelle relative à la nature commune des nations, traduction de Ariel Doubine, Paris, Nagel, (1953), 1986, pp. 405 et 406.

(d) Georg Simmel, « Pont et porte », La tragédie de la culture (et autres essais), traduction de Sabine Cornille et Philippe Ivernel, Marseille, Éditions Rivages, Petite collection, 1988, pp. 159-160.

 

 

 

Pour citer cet article

Serge Meitinger, « “Chair de la terre, œil de l’eau”. Quand l’homme fait son paysage, il (le) parle », (2001), www.lrdb.fr, mis en ligne en octobre 2007.


Date de création : 10/10/2007 09:20
Dernière modification : 13/10/2007 09:17
Catégorie : Géographie
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